Paysage :
Exploitation de moyenne montagne à 650 mètres d’altitude, située sur la commune d’Yzeron (69), au sommet de la vallée du Garon où prairies et forêts se partagent l’espace.
Environnement – territoire :
Proximité de Lyon et de sa banlieue (30 km), Tissu rural et agricole dynamique et dense. A 1,3 km bourg touristique de 1000 habitants avec commerces, artisans, restauration, écoles, cantines, périscolaire et un complexe de loisir plein air.
De 6 à 15 km : banques, assurances, fournisseurs d’intrant, concessionnaires agricole, centre médical, pharmacie, collège.
Production :
• 90 chèvres laitières alpines indemnes de CAEV à 600 litres de moyenne.
• 100 chevreaux engraissés /an et valorisés en partie au détail.
• 4 vaches laitières montbéliarde à 4500 litres de moyenne.
Une partie du lait de vache sert à l’engraissement des chevreaux, le reste, ainsi que le lait de chèvres est transformé en fromages lactique majoritairement et en tommes.
Débouchés :
Un Point de Vente collectif, à La Tour de Salvagny (23 km) 53% des ventes, 18 associés ;
Un marché de Producteurs, à Villeurbanne (40 km) 47% des ventes.
Une vente à la ferme sur rendez-vous (ventes anecdotique).
Partenaires :
• CUMA à 4 km avec matériel de travail du sol, de semis, de récoltes et 3 automoteurs
(Télescopique, tracteur et ensileuse) 20 à 30 adhérents environ. Adhérent depuis 1994.
• Groupe Vétérinaire Conventionné (20 km), adhérent depuis 1994.
• AFOCG 69-42 (Association de Formation Collective à la Gestion). Adhérent depuis 1993.
• Contrôle Laitier chèvres. Adhérent depuis 1995
Les Surfaces :
31HA au total qui se divisent comme suit :
• 20 Ha autour du bâtiment pâturés de mars à octobre, dont 6 Ha fauchables.
• 11 Ha (irrigable) à 9 km pour fenaison et cultures de céréales.
Tous ces terrains sont en lisière de bois (versant nord et sud) avec présence d’une rivière à proximité du siège d’exploitation. Ces surfaces sont conduites sans apport d’engrais chimique et aucun produit phytosanitaire n’est utilisé. Une conversion à l’agriculture biologique est facilement atteignable et envisageable.
La main d’œuvre de la ferme :
• Christian, installé depuis février 1994 (Entrepreneur Individuel).
• Anne-Marie, son épouse, salariée à mi-temps depuis 10 ans.
• Un salarié un peu plus que temps plein (1,15 ETP)
• Un salarié un peu plus que mi-temps (0.55 ETP)
• Un salarié pour la vente sur le marché (0,11 ETP)
Equipement Matériel :
• 1 tracteur 95 cv avec chargeur + 1 treuil + 1 bétonnière + groupe électrogène (le reste en Cuma).
• 1 camion magasin (marché).
• 1 Véhicule réfrigéré (livraison + déplacement divers).
Equipement bâtiments :
– 1 bâtiment compact (2013) de 1000 m2 avec à l’intérieur :
Une fromagerie de 90 m2
Un stockage pour 55 T de foin et 22 T de paille
Une aire paillée 200 m2
Une salle de traite 2 quais, 40 places, 10 postes
Un espace élevage chevreaux et veaux + 6 places à l’attache pour les vaches
Toiture isolée, présence d’une chaudière à bois déchiqueté et de son stockage de plaquettes.
Un local stockage d’emballage et garage camion magasin.
Un espace de 130 à 170 m2 aménageable en logement avec sortie indépendante.
Ce bâtiment peut s’agrandir facilement de 25% sur la partie élevage et stockage.
– 1 bâtiment (2021) de 65 m2 équipé d’un séchage à botte ronde de 21 trous.
– 1 laboratoire de découpe de 50 m2 situé dans les anciens bâtiments de ferme.
Les valeurs :
En collaboration avec les salariés, j’essaie de favoriser une agriculture adaptée au site et à son environnement ; cette pratique tient compte du potentiel agronomique de l’exploitation, tout en exploitant au maximum l’opportunité de la zone de chalandise toute proche.
J’effectue une sélection de mes chèvres conforme aux ressources produite sur la ferme, et ainsi, les animaux les plus adaptés au terroir sont identifiés et choisis.
J’ai une pratique extensive de l’élevage (chargement/Ha) s’appuyant beaucoup sur le pâturage et qui est en lien avec la résilience que nous impose le changement climatique.
Reprise début 2027 :
Je souhaite pouvoir faire une transition avec les repreneurs pour assurer la transmission des savoir-faire, la mise en relation avec les partenaires agricole et permettre la rencontre avec la clientèle.
Tel que la ferme du Garon fonctionne actuellement, son chiffre d’affaires peux permettre de faire vivre 3 à 4 personnes, ce qui ouvre aussi des perspectives pour un petit collectif.
Il est possible de faire évoluer la ferme sur d’autres activités en lien avec le territoire ; tels que le tourisme, ou de petite productions annexes qui peuvent apporter de la plus-value. Beaucoup d’opportunités peuvent s’ouvrir.
